Une tranche de black hattitude

Si j’avais le choix, je me payerais bien une tranche de black hattitude tous les matins. Malheureusement, le temps me manque pour cultiver ma passion de la black hattitude. il fut un temps où ma black hattitude passait par les lectures de neuralien, madchat.org (ça c’était vraiment de black hattitude avant que le domaine ne soit racheté par une boite douteuse…). Aujourd’hui, ça passe plus par du coding en perl, la lecture des pods cpan… Ah! mes petits bots animés grâce à WWW::Mechanize…, eux, ils sont vraiment black hattitude.

Pour en revenir à ce concours black hattitude, je m’aperçois chaque jour que la réussite semble passer par un link building en béton et donc par un réseau de connaissances que je n’ai pas la chance d’avoir ^^. Toujours est il que si mon arme secrète veut bien se déclencher, je devrais pouvoir tenir une place honorable… wait and see the black hattitude.


Difficile de juger un tel ouvrage, non seulement parce que des siècles, des courants et des moeurs nous en séparent, mais également parce qu’il est toujours intimidant de parler de certains maîtres à penser, références littéraires et philosophiques… Cependant, avec Pascal, les choses sont quelque peu différentes; comme le souligne l’excellente préface de Dominique Descotes, Pascal n’est pas un philosophe et ses pensées sont celles d’un homme de foi pratiquement aveuglé par ses croyances.
A la lecture des « Pensées » tout dépend ce que l’on recherche : les premières parties sont attrayantes et l’esprit du Clermontois ne manque pas d’interêt : Pascal évoque bien des sujets, les philosophes, les esprits « mathématiques » et « géométrique », mais aussi l’honnêteté, l’amitié… Puis viennent les chapitres très conséquents constituant une apologie de la religion chrétienne : outre le manque d’objectivité, le lecteur doit également supporter des passages entiers de la Bible exposés comme preuve… sans que Pascal ne tire de conclusion logique, se contentant de sentences du type « … donc cette religion est authentique », « … ce qui prouve la parole des apotres » etc.
Le modèle intellectuel a vieillit, l’écriture aussi bien évidemment, mais ces « Pensées » nous restent comme le témoignage de la mentalité d’un des plus grands scientifiques du 17e siècle, opposé aux lumières et à une relecture de Dieu.

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